Notre cabinet a une forte expérience dans le domaine d'enlèvement international d'enfants. En Argentine, nous avons obtenu beaucoup de retours d'enfants aux pays où ils demeuraient avant d´avoir été kidnappés ou injustement retenus en Argentine. Nous avons aussi travaillé dans de cas avec nos confrères à l'étranger pour récupérer des enfants kidnappés dans d’autres pays. Nous avons eu de cas avec les États-Unis, la Chine, le Chili, l'Uruguay, le Paraguay, le Pérou, l’Equateur, le Brésil, la Colombie, l'Espagne, le Japon, le Canada, la Roumanie, l’Hongrie, l'Italie, la France, la Belgique, le Mexique, l'Angleterre, l'Allemagne, la Nouvelle-Zélande, la Rumanie, ainsi que d'autres pays. Dans certains cas, nous avons réussi à faire des accords pour les parents.
N'oubliez pas que même si dans la Convention de La Haye les États peuvent fournir une assistance juridique gratuite, votre représentation par un avocat d’expérience spécialisé dans ce domaine vous consacrera tout le temps nécessaire pour récupérer votre enfant. Si vous souhaitez récupérer votre enfant, ne perdez plus de temps. Lisez nos cas, notre expérience. Il est très important de savoir quoi faire et de le faire le plus rapidement possible. N'hésitez pas à nous contacter. Chaque jour perdu est déterminant.
L'Argentine ne respecte pas la Convention de La Haye de 1980. Les rapports du Département d’État des États Unis, indiquent que chaque année, le système judiciaire argentin est inopérant dans le domaine des enlèvements international d'enfants. La présence de femmes au bureau de la violence domestique « Oficina de Violencia Domestica » dans la ville de Buenos Aires et d'entités similaires dans les autres provinces, sans confirmer aucune preuve, conseillent de séparer le père des enfants sans explication valable, même si le père ne se trouve pas en Argentine. Vous pouvez être poursuivi par un Procureur et même pire, vous pouvez être condamné sans procès équitable, compte tenu de ce que la mère déclare, sans témoins, sans aucune évidence. Le système de justice argentin justifie cette poursuite contre les hommes parce que la Convention de Belen do Para, sûr le genre et la violence contre les femmes, indique que les preuves en matière pénale devraient être évaluées en dehors des règles usuelles.
Si vous êtes un homme, ce n'est qu'à cause de cette condition que vous vous retrouverez totalement défavorisé devant le système de justice argentin. Autrement dit, vous pouvez être condamné d'un crime mêmeen etant innocent. Le bureau du Procureur affecté aux crimes de genre et de violence de la juridiction pénale de la ville de Buenos Aires, accuse à tout homme, pour ce qu'une femme déclare. Une discrimination importante envers les hommes se produit à chaque fois.
Le procureur essaye également d'aider les femmes en cas d'enlèvement des enfants, en essayant de justifier pourquoi il vaut mieux de ne pas retourner l'enfant à l'État requérant. La Convention relative aux droits de l'enfant, ainsi que la Convention de La Haye sur kidnapping sont ignorées par ce bureau. Le système de justice argentin construit un « paradis des mères qui enlèvent ses enfants ». Si vos enfants vont en Argentine, vous avez sans aucun doute un risque élevé en Argentine de non-retour de vos enfants.
Nous ne pouvons pas changer le système de justice argentin. En revanche, nous pouvons vous donner la meilleure représentation pour récupérer votre enfant dans les plus brefs délais. Notre avis juridique serait de ne pas laisser vos enfants voyager en Argentine. Cependant, si c'est impossible, vous devez prendre toutes les précautions dans votre pays qui pourront vous aider si votre enfant est kidnappé ou illégalement retenu en Argentine. Si vos enfants sont déjà en Argentine et que la mère ne les retournera pas dans votre pays, vous devez maintenant vous battre pour sauver vos enfants de rester en Argentine. Contactez-nous avant de prendre une décision. Votre enfant pourrait rester pour toujours en Argentine.
Finlande: Nous avons obtenu, en première instance, en appel et devant la Cour suprême (CSJN), la restitution d’une enfant vers la Finlande. Il a fallu trois ans et demi pour que l’enfant puisse rentrer en Finlande.
Les décisions des deux premières instances ont conclu que la résidence habituelle se situait en Finlande, qu’il n’y avait pas eu de consentement au déplacement et qu’aucune exception ne justifiait le non-retour.
Malheureusement, la justice a été extrêmement lente. La CSJN a été particulièrement en retard, ayant mis plus d’un an et demi à rejeter le recours en plainte (recurso de queja). C’est un très mauvais signal pour l’ensemble du système judiciaire et un facteur qui maintient aujourd’hui l’Argentine dans le pire “podium” en matière d’ineffectivité, comme le relève le rapport annuel que le Département d’État des États-Unis remet au Congrès au sujet du fonctionnement des mécanismes de restitution. Retour effectif : 09/12/2025. L’enfant est rentrée chez elle. https://revistaquorum.com.ar/2025/12/11/la-corte-ratifico-la-restitucion-internacional-de-una-nina-en-un-caso-de-divorcio-conflictivo/
Mexique: Nous avons obtenu la restitution de deux enfants vers le Mexique à la suite de la rétention illicite de la mère, qui s’était réfugiée dans la province d’Entre Ríos. Dossier complexe : dans cette province, la conseillère des mineurs et le ministère public ont conclu contre la restitution.
Le manque de préparation de certains intervenants (et l’absence de mesures de retour réellement sécurisées) a généré des obstacles concrets au moment de l’exécution. Le tribunal n’a pas vérifié correctement la levée de l’interdiction de sortie auprès des services migratoires, ce qui a créé des difficultés à l’aéroport, finalement résolues par notre équipe.
Ces procédures détruisent des familles lorsqu’elles ne sont pas menées avec compétence et rigueur. Par ailleurs, notre participation aux audiences a été refusée (même avec avocat local), ce qui est regrettable : former, écouter et améliorer la pratique est la seule façon d’éviter de nouveaux dommages.
Le temps de traitement a été excessif et l’esprit de la Convention de La Haye n’a pas été respecté. Nous saluons le père et souhaitons que la justice mexicaine remette désormais les choses à leur place. Juin 2024.
Nicaragua: Avec l’assistance d’avocats au Nicaragua, nous avons obtenu le retour en Argentine de deux enfants retenues illégalement par leur mère.
Le déplacement initial était autorisé pour une durée déterminée, mais les enfants ne sont pas revenues. Le retour a été difficile : le Nicaragua n’est pas un pays simple sur ces questions. Nous avons néanmoins eu un juge compétent et convaincu de la nécessité d’appliquer les mécanismes de restitution internationale, ce qui a permis le retour en Argentine. Nous félicitons le père pour sa persévérance. Novembre 2023.
France: Un bébé de six mois avait été emmené illicitement par sa mère depuis la France vers l’Argentine (affaire à Córdoba). La première instance a refusé la restitution, mais le Tribunal supérieur a donné raison au père.
La mère a ensuite tenté un recours devant la Cour suprême dans un dossier qui ne relevait pas du contentieux fédéral. La CSJN a rejeté le recours extraordinaire en seulement deux mois, sur le fondement de l’article 280 du CPCCN. Juillet 2022.
France: Nous avons obtenu, en première et en deuxième instance, une décision de retour d’une enfant retenue en Argentine par sa mère, à destination de la France. La Chambre H de la Cour nationale d’appel civile a confirmé la décision après l’appel de la mère. Décembre 2020.
La procédure a duré près de deux ans, principalement en raison des retards en première instance. La CSJN a ensuite rejeté l’affaire.
Aujourd’hui, la mère est en fuite face à la justice argentine ; l’enfant fait l’objet d’une notice jaune Interpol. Tout cela parce que les mesures indispensables n’ont pas été prises à temps, notamment en raison de l’opposition des services de protection des mineurs et d’une décision judiciaire qui n’a pas mis en place les garanties nécessaires. Nous espérons que l’enfant sera rapidement localisée et en sécurité.
En France, la justice a suivi son cours : la mère a été condamnée pénalement. Juin 2022.
Espagne: Nous avons représenté deux sœurs qui refusaient de retourner en Espagne avec leur mère. Tribunal de la famille de Quilmes : nous avons obtenu qu’elles demeurent auprès de leur père à Quilmes. 2021.
Royaume-Uni: Nous avons représenté un père afin d’obtenir des visites internationales avec son enfant résidant à Londres. Avec l’assistance d’avocats commis au titre de l’aide de l’État, un régime de visites annuelles a été mis en place. 2020.
Brésil: Une mère a été détenue 20 jours pour enlèvement de mineur et désobéissance à une décision judiciaire de retour des enfants vers la France (concours réel). Elle est actuellement en liberté dans l’attente du procès oral. 10/04/2020, justice nationale. Peine encourue : minimum 5 ans, maximum 16 ans. Nous intervenons comme partie plaignante (querellants) et représentons le père. 2019. Tribunal national criminel et correctionnel n° 50.
Équateur: L’Équateur ne restitue pas les enfants retenus ou déplacés illicitement sur son territoire. Nous avons donc déposé une plainte pénale à Buenos Aires (justice nationale). En première instance, le juge a estimé que retenir un enfant en Équateur contre la volonté du père ne constituait pas une infraction. La Cour d’appel a annulé la décision de non-lieu : elle a jugé qu’il s’agissait bien d’un délit au titre de la loi 24.270, aggravé lorsque l’enfant a moins de dix ans et est retenu à l’étranger. Peine prévue : de 1 an à 4 ans et 6 mois d’emprisonnement. 2020. Cour nationale d’appel en matière pénale et correctionnelle n° 4. Nous représentons le père.
France: Nous avons obtenu, en première et deuxième instance, la restitution de deux enfants vers la France, enlevés par leur mère en Argentine. La CSJN a rejeté les recours de la défenderesse. Le 4 septembre 2018, alors que la mère devait ramener les enfants à Paris, elle a de nouveau fui la justice argentine. Après 9 mois de recherches, les enfants ont été retrouvés grâce à une opération coordonnée de la Police fédérale argentine et des services de recherche de personnes. Les enfants sont aujourd’hui en France auprès de leur père. 2019. Tribunal civil national n° 87. Nous représentons le père.
États-Unis: Après six ans et demi de procédure, nous avons obtenu la restitution de deux enfants vers leur père en Virginie (États-Unis). Le père avait été faussement dénoncé (notamment pour abus sexuels) et visé par de multiples accusations de violences, stratégie malheureusement fréquente dans ce type de contentieux en Argentine.
Les enfants n’avaient pas pu voir leur père pendant toute la durée de leur séjour forcé en Argentine. Aujourd’hui, elles vivent avec lui en Virginie. 2017. Tribunal civil national n° 8. Nous représentons le père.
États-Unis: Dans une affaire traitée devant un tribunal de Quilmes (province de Buenos Aires), nous avons obtenu un accord amiable afin qu’une enfant retourne avec sa mère à Seattle (États-Unis) pour que les questions de fond soient tranchées là-bas, hors de la juridiction argentine. Nous représentons le père. Avril 2017.
Canada: En première instance, nous avons obtenu une décision de non-restitution vers le Canada. La Chambre a infirmé, malgré des avis favorables en première instance et en appel concluant qu’il ne s’agissait pas d’un cas relevant de La Haye, que le père avait consenti à vivre en Argentine pendant 18 mois, et que la justification de ce séjour n’était pas claire.
Les enfants ont finalement été restitués dans le cadre d’un accord, obtenu grâce à la qualité du travail des avocats de la partie adverse. 2018. Tribunal civil national n° 106. Nous représentons la mère.
États-Unis: Dans une démarche sans précédent, nous avons obtenu que la Cour suprême ordonne l’exécution immédiate de sa propre décision rendue en 2011, le tribunal de première instance (tribunal civil national n° 12) n’ayant pas l’intention d’exécuter le retour vers les États-Unis, même après quatre ans. La mère fait toujours l’objet d’un mandat d’arrêt international émis par les États-Unis. 2015.
Italie: Restitution volontaire d’un enfant retenu en Argentine par sa mère, le père résidant en Italie. L’enfant avait un an. Le retour s’est matérialisé en quelques semaines à partir de la demande amiable. 2017. Nous représentons le père.
France: Restitution d’un enfant vers la France après un déplacement non autorisé vers l’Argentine. En première instance, les avocats des deux parties se sont accordés sur le retour avec le père. Tribunal civil national n° 102. L’enfant souhaitait rentrer à Paris avec son père. Nous représentons le père.
Allemagne: Retour ordonné en première instance d’une enfant vers l’Allemagne avec son père. La mère avait voyagé avec une autorisation limitée puis avait décidé de rester en Argentine. Affaire traitée dans la province de Buenos Aires (San Isidro, tribunal n° 2). Nous représentons le père.
Espagne: Nous avons assisté et conseillé, sur les aspects strictement internationaux, des collègues du barreau local de San Rafael (Mendoza) pour s’opposer à une restitution où le père, après presque un an en Argentine (recherche d’emploi, résidence déclarée), sollicitait la restitution de deux enfants. Affaire définitive. 2015. Nous représentons la mère.
Espagne: Le père avait autorisé la mère à s’installer en Argentine, puis a engagé une action en restitution internationale. Nous représentendions la mère avec des collègues locaux : nous avons pu établir l’accord de changement de résidence et conclure un accord sur les visites internationales et locales ainsi que sur la responsabilité parentale, dans l’intérêt de l’enfant. Justice de Mendoza. 2014.
Roumanie: Une mère a emmené en Roumanie un enfant présentant un handicap et n’est pas revenue. Nous avons engagé des actions civiles et pénales. Finalement, la mère a remis l’enfant en Roumanie. État requérant : Argentine. Nous représentons le père.
Brésil: Restitution de deux enfants vers le Brésil, retenus en Argentine par leur mère. Tribunal civil national n° 4. 2014. Nous représentons le père.
États-Unis: La Cour suprême de la province de Buenos Aires a confirmé la décision du tribunal de la famille n° 2 de San Isidro ordonnant la restitution d’une enfant retenue illicitement en Argentine après des vacances. Nous représentons le père. 2014.
Chili: Un tribunal de La Plata a ordonné la restitution d’une enfant vers le Chili, retenue illicitement en Argentine. En appel, les parties ont conclu un accord grâce aux efforts des magistrats et de l’équipe technique. 2013.
États-Unis: Après plus de trois ans de procédure, nous avons obtenu qu’une enfant demeure auprès de son père à Mendoza, malgré une demande de restitution initiée depuis les États-Unis. Après nos écritures, la demanderesse s’est retrouvée sans arguments solides et a fini par se désister. 2011. Nous représentons le père.
Roumanie: Nous avons représenté un père pour obtenir le retour de son enfant enlevé en Roumanie. Après un refus en appel (au motif, notamment, qu’un pilote ne “pouvait pas être père”), nous avons préparé une requête devant la Cour européenne des droits de l’homme. La Roumanie a finalement été condamnée. 2013.
Colombie: Avec nos collègues en Colombie, nous avons obtenu le retour à Mendoza d’une enfant retenue illégalement par sa mère. L’enfant était née et avait toujours vécu à Mendoza ; le voyage annoncé comme de “courtes vacances” s’est transformé en non-retour. En Argentine, nous avons obtenu l’émission d’un certificat au titre de l’article 15 de la Convention de La Haye de 1980. 2010. Tribunal de la famille n° 1 de Mendoza. Nous représentons le père.
Californie (États-Unis): Dans le dossier AF11598616, un tribunal californien a ordonné la restitution d’un enfant de deux ans vers l’Argentine (enfant né en Argentine, parents tous deux américains). La procédure a duré moins d’un mois. Nous avons représenté le père pour l’obtention de l’article 15 en Argentine (tribunal civil national n° 12) et assisté notre confrère en Californie sur le droit argentin et les aspects procéduraux. 2012.
Royaume-Uni: Nous avons représenté un père britannique afin d’organiser des visites de vacances au Royaume-Uni pour son enfant vivant en Argentine. Accord sécurisé pour les deux parents. 2012.
Espagne: En août 2010, une mère argentine résidant en Espagne a voyagé avec son fils de 11 ans vers l’Argentine pour des “vacances” qui sont devenues un non-retour. Justice nationale : décision de retour en première et deuxième instance. Tribunal n° 76. 2012. Nous représentons le père.
États-Unis / Mexique / Colorado: Une mère argentine avait voyagé au Mexique avec sa fille. La demande de restitution vers le Mexique a été rejetée par les tribunaux mexicains. Entre-temps, le père avait obtenu une notice Interpol. Lors d’un transit vers les États-Unis, la mère a été arrêtée et l’enfant placée dans un centre de détention pour personnes en situation irrégulière. Le père a saisi un tribunal américain, mais la restitution a été rejetée en raison de l’autorité de la chose jugée au Mexique. Affaire : Broda v. Abarca, 2011 WL 900983 (D. Colo.). 2011. Nous avons collaboré avec l’avocate de la mère aux États-Unis.
Espagne: Un couple vivait en Espagne (père espagnol, mère espagnole-argentine). La mère s’installe ensuite en Argentine. Le père sollicite des visites internationales, allant jusqu’à demander que l’enfant voyage seule à un âge très jeune et qu’elle demeure près de la moitié du temps avec lui. Il n’a jamais versé de pension alimentaire pendant que l’enfant vivait en Argentine et n’a pas comparu à plusieurs audiences. Les visites internationales en Espagne ont été refusées ; le tribunal a ordonné qu’elles aient lieu en Argentine. Justice de Mendoza. 2010. Nous représentons la mère.
États-Unis / Californie: Un couple résidait en Californie (père américain, mère argentine, mariage à Las Vegas). Leur fille de trois ans a été retenue par la mère en Argentine après un voyage autorisé de six semaines. Un juge californien a ordonné à la mère de comparaître ; elle a refusé. En Argentine, la première instance a refusé le retour ; la Cour d’appel civile a infirmé et ordonné la restitution. 2009. Nous représentons le père.
Pérou: Affaire concernant une enfant porteuse de trisomie (syndrome de Down), née et ayant toujours vécu à Mendoza. La mère a obtenu une autorisation de voyage puis a décidé de ne pas revenir ; l’enfant a été localisée via Interpol. Les deux instances ont ordonné la restitution vers l’Argentine. Nous représentons le père. État requérant : Argentine.
France / Espagne: Couple argentin vivant en France depuis plus d’un an. La mère accouche, puis voyage en Argentine avec le bébé à 30 jours de vie. Le père devait être transféré au Brésil puis finalement en Espagne. La mère refuse de le suivre ; le père demande la restitution depuis l’Espagne. Notre position : l’enfant n’avait vécu qu’un mois en France, et la question de la résidence habituelle ne pouvait pas être transposée automatiquement à l’Espagne. Un accord a été conclu : l’enfant est restée en Argentine. Justice de Mendoza. 2008. Nous représentons la mère.
Chine: Une famille argentine se rend en Chine pour rencontrer les grands-parents paternels. Le père décide de ne pas revenir. Après plus de deux ans en Chine, la mère a sollicité une autorisation de retour ; la justice chinoise s’est déclarée incompétente (tous étrangers). Nous avons saisi la justice argentine au titre du “forum de nécessité” : sans cela, aucun tribunal n’aurait statué et l’enfant serait resté en Chine jusqu’à sa majorité. Après une odyssée juridique et administrative, la Chine a exécuté la décision argentine (avec intervention de l’ambassade). C’est le premier cas de retour d’un enfant vers un État étranger alors que la Chine n’avait pas signé la Convention de La Haye. 2010. Nous représentons la mère.
Chili: Un enfant a été franchi illégalement de Chili vers l’Argentine par son père. Après actions pénales et civiles, un accord de retour vers le Chili a été conclu, avec un large régime de visites entre frères et sœurs. 2007. Nous représentons la mère.
Chili: Un enfant argentino-chilien, parti en vacances au Chili avec sa mère, s’est vu refuser le retour en Argentine. Le père résidait au Chili. Nous avons représenté la mère et, avec des collègues chiliens, obtenu l’autorisation de retour. 2005.
États-Unis: Nous avons représenté un père dans une procédure de restitution en Californie et collaboré (notamment sur un article 15) avec des confrères aux États-Unis. La Cour a ordonné le retour. 2007.
Texas (États-Unis): Un juge du Texas a ordonné que l’enfant (5 ans) soit restituée à son père, deporté vers l’Argentine pour séjour irrégulier. La mère, également en situation irrégulière, n’a pas obtempéré. Des marshals l’ont localisée lors d’une opération ; l’enfant a été remise à Fabiana Quaini, qui l’a ramenée à Mendoza, le père ne pouvant pas se rendre aux États-Unis. État requérant : Argentine. 2005. Nous représentons le père.
Brésil: Deux enfants ont été retenus au Brésil par leur mère (citoyenne brésilienne) après un voyage. La restitution a été ordonnée en Argentine en 2004. Une plainte a été déposée devant la Commission interaméricaine des droits de l’homme contre l’État du Brésil. Il existe un mandat d’arrêt international contre la mère et une demande d’extradition. Le Brésil n’exécute pas les obligations internationales et ne restitue pas, protégeant ses ressortissants. État requérant : Argentine. Nous représentons le père.
Le volet pénal : enlèvement d’enfants
L’enlèvement d’enfants est une infraction pénale dans de nombreux pays (France, États-Unis, Argentine). Dans d’autres (Brésil, Chili, Équateur), ce n’est pas le cas.
En Argentine, soustraire un enfant et l’emmener hors du pays est un fait grave pouvant, selon l’analyse du tribunal, relever de la privation illégale de liberté. En vertu de l’article 146 du Code pénal argentin, est puni de 5 à 15 ans de prison celui qui soustrait un enfant de moins de 10 ans à l’autorité de ses parents, tuteur ou gardien, ainsi que celui qui le retient ou le cache. Une jurisprudence importante admet qu’un parent peut être auteur de ce délit.
Certains tribunaux qualifient plutôt ces faits d’“empêchement de contact” (loi 24.270). Cette loi sanctionne le parent ou tiers qui empêche ou entrave illégalement le contact d’un mineur avec le parent non cohabitant. Les peines sont aggravées si l’enfant a moins de dix ans ou en cas de handicap, et encore renforcées si le déplacement est réalisé à l’étranger sans autorisation ou au-delà des limites autorisées. Le juge doit, en principe, rétablir le contact dans un délai bref et transmettre les antécédents à la juridiction civile.
En pratique, ouvrir (ou non) une procédure pénale parallèlement à la restitution civile dépend de chaque cas : lorsqu’on peut l’éviter, c’est souvent préférable ; mais parfois il n’existe pas d’autre option.
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N'oubliez pas que même si dans la Convention de La Haye les États peuvent fournir une assistance juridique gratuite, votre représentation par un avocat d’expérience spécialisé dans ce domaine vous consacrera tout le temps nécessaire pour récupérer votre enfant. Si vous souhaitez récupérer votre enfant, ne perdez plus de temps. Lisez nos cas, notre expérience. Il est très important de savoir quoi faire et de le faire le plus rapidement possible. N'hésitez pas à nous contacter. Chaque jour perdu est déterminant.
L'Argentine ne respecte pas la Convention de La Haye de 1980. Les rapports du Département d’État des États Unis, indiquent que chaque année, le système judiciaire argentin est inopérant dans le domaine des enlèvements international d'enfants. La présence de femmes au bureau de la violence domestique « Oficina de Violencia Domestica » dans la ville de Buenos Aires et d'entités similaires dans les autres provinces, sans confirmer aucune preuve, conseillent de séparer le père des enfants sans explication valable, même si le père ne se trouve pas en Argentine. Vous pouvez être poursuivi par un Procureur et même pire, vous pouvez être condamné sans procès équitable, compte tenu de ce que la mère déclare, sans témoins, sans aucune évidence. Le système de justice argentin justifie cette poursuite contre les hommes parce que la Convention de Belen do Para, sûr le genre et la violence contre les femmes, indique que les preuves en matière pénale devraient être évaluées en dehors des règles usuelles.
Si vous êtes un homme, ce n'est qu'à cause de cette condition que vous vous retrouverez totalement défavorisé devant le système de justice argentin. Autrement dit, vous pouvez être condamné d'un crime mêmeen etant innocent. Le bureau du Procureur affecté aux crimes de genre et de violence de la juridiction pénale de la ville de Buenos Aires, accuse à tout homme, pour ce qu'une femme déclare. Une discrimination importante envers les hommes se produit à chaque fois.
Le procureur essaye également d'aider les femmes en cas d'enlèvement des enfants, en essayant de justifier pourquoi il vaut mieux de ne pas retourner l'enfant à l'État requérant. La Convention relative aux droits de l'enfant, ainsi que la Convention de La Haye sur kidnapping sont ignorées par ce bureau. Le système de justice argentin construit un « paradis des mères qui enlèvent ses enfants ». Si vos enfants vont en Argentine, vous avez sans aucun doute un risque élevé en Argentine de non-retour de vos enfants.
Nous ne pouvons pas changer le système de justice argentin. En revanche, nous pouvons vous donner la meilleure représentation pour récupérer votre enfant dans les plus brefs délais. Notre avis juridique serait de ne pas laisser vos enfants voyager en Argentine. Cependant, si c'est impossible, vous devez prendre toutes les précautions dans votre pays qui pourront vous aider si votre enfant est kidnappé ou illégalement retenu en Argentine. Si vos enfants sont déjà en Argentine et que la mère ne les retournera pas dans votre pays, vous devez maintenant vous battre pour sauver vos enfants de rester en Argentine. Contactez-nous avant de prendre une décision. Votre enfant pourrait rester pour toujours en Argentine.
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